Les correcteurs du baccalauréat notent une dégradation de la maîtrise de la langue. L'orthographe est souvent malmenée et certains élèves rencontrent des difficultés à accéder au sens et échouent dans des disciplines très conceptuelles telles que la philosophie. Les raisons invoquées : des programmes trop chargés, la suppression d'heures de soutien et l'impossibilité de dédoubler les classes difficiles.
Source Correcteurs à l'"aipreuve" de la langue, Marie-Joelle Gros, Libération, 12 juin 2006, p. 22.