Plusieurs personnalités de l'Education nationale, telles que Christian Forestier ou Bernard Toulemonde, prennent la parole pour dénoncer la paralysie du système d'enseignement français. Ils dénoncent l'illusion du "toujours plus" et appellent à une réforme en profondeur des priorités budgétaires. Ce réexamen doit selon eux s'étendre "aux modalités de répartition des moyens entre l'enseignement public et l'enseignement privé." Par ailleurs, ils prônent l'autonomie des établissements, une revalorisation de l'enseignement professionnel et la prise en compte d'une "urgence universitaire".
Source L'école, notre cause commune, Le Monde, 31 mars 2007, p. 23.