|
Le 8 juin, L'Enseignement catholique organisait une journée nationale à Paris pour "relire" les grandes étapes des assises, lancées par Paul Malartre en 2000. L'occasion pour celui-ci de passer le relais à son successeur, Eric De Labarre.
|
|
|
|

Lors de cette journée, des interventions et tables rondes ont été organisées sur l'évaluation, les relations parents-enseignants ou l'orientation. Cette rencontre a permis à Paul Malartre de faire le bilan de 8 années passées à la tête du secrétariat général de l'Enseignement catholique. Il s'est félicité de la modernité du projet éducatif de l'Enseignement catholique et du dynamisme de ses établissements. Il a rappelé ses convictions sur l'avenir de l'institution qui doit sans cesse "s'affirmer au milieu de pressions contradictoires". Il a rejeté un Enseignement catholique qui développe les "établissements privés-privés qui voudraient transformer les parents en clients" ou "qui ferait comme si tous les élèves étaient catholiques », oubliant que « l'Enseignement catholique n'est pas catholique par son recrutement, mais par son projet." Il a enfin revendiqué l'originalité de l'institution qui a "l'art de ne pas compartimenter" et qui, au quotidien, relie sa mission de service public avec sa mission d'Eglise. Il a invité, Eric De Labarre, nouveau secrétaire général, à s'appuyer sur les "forces vives de l'Enseignement catholique."
|
|