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En introduction, Paul Malartre, secrétaire général de l'enseignement catholique, donne pour objectif aux participants de "changer le regard sur l'élève et de croire en sa capacité à réussir". A travers l'évaluation, l'enseignant doit s'interdire tout jugement définitif et savoir valoriser des compétences qui ne seraient pas uniquement scolaires. De nombreux témoignages rapportent des initiatives d'établissements, comme la mise en valeur d'élèves meneurs d'une équipe sportive, de délégués de classe, etc. Ici, certains enseignants proposent d'indiquer dans le bulletin l'ensemble des éléments positifs sur l'élève. Ailleurs, des équipes enseignantes sont ainsi amenées à réfléchir sur les termes utilisés soit pour évoquer un élève en conseil de classe soit sur les annotations portées sur les bulletins scolaires. Christiane Durand, membre de l'Observatoire national de pédagogie constate "un vaste écart entre notre projet, qui veut promouvoir la personne, et la réalité". En effet, la tendance est d'accoler une étiquette négative à l'élève. Cela l'entraîne à cultiver une mauvaise estime de soi et le mène droit à l'échec scolaire. La confiance de l'éducateur envers l'élève est primordiale. Sur ce thème, la revue "Enseignement catholique actualités" a publié un dossier. La pédagogie chrétienne, avec notamment Don Bosco, a toujours considéré que l'attention à la personne est la meilleure façon de conduire les élèves à la réussite. Témoignages et analyses rendent compte de l'importance de la dimension affective dans la relation maître-élève.
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